C’est un long poème de 77 pages qui fait le portrait d’un peuple désabusé. Cette poésie sonne comme une sorte de grogne appelant au réveil, une sorte de chant invitant au concert des consciences, un hymne à l’unité. Comme un fleuve au débit variable par endroits, « Désarroi au pays des merveilles » est un écoulement continu de mots à la fois simples et rares que l’auteur se complaît à malaxer dans le moule du réveil et du combat
Créez votre propre site internet avec Webador